Agriculture et biodiversité

La biodiversité est une ressource dont la valeur est inestimable et encore mal reconnue. En Suisse, elle subit de fortes atteintes, dont la disparition des insectes et des oiseaux ne sont que des manifestations récentes. Or nous avons besoin de la biodiversité, pour nous nourrir, nous soigner, nous délasser. C’est aussi un patrimoine que nous avons le devoir de transmettre à nos enfants. En 2008, ma proposition d’intégrer au programme de législature l’élaboration d’une stratégie pour la biodiversité obtenait une majorité au Conseil national. Depuis, la Stratégie Biodiversité Suisse a été publiée, mais elle a débouché sur un plan d’action très insuffisant, qui ne permettra certainement pas d’en remplir les objectifs, ni les devoirs internationaux de la Suisse en la matière. Un engagement fort pour la biodiversité reste donc plus nécessaire que jamais dans notre pays.

 

L’agriculture a un rôle important à jouer, même si elle n’est pas le seul acteur concerné. Il n’y a pas d’agriculture sans biodiversité, mais des pratiques intensives mettent pourtant cette dernière en péril. Je défends donc une agriculture familiale et de proximité, proche de la nature, qui ménage les ressources, respecte le bien-être animal et nous fournit des aliments frais et sains. L’acceptation récente, par le Conseil fédéral et le Conseil national, de mon postulat pour une sortie progressive du glyphosate va dans ce sens. J’interviens régulièrement sur la question des pesticides. Aujourd’hui, deux initiatives populaires ont été déposées dans ce domaine et je m’engage pour que des contre-projets crédibles soient développés par le parlement pour répondre à leur demande. En l’absence d’une telle réponse, le peuple aura le dernier mot.

 

Nous devons en outre privilégier une agriculture diversifiée et adaptée à nos terroirs et minimiser le gaspillage. Des critères de durabilité doivent par ailleurs pouvoir être appliqués pour les produits importés, comme le demandait l’initiative des Verts Fair Food pour des aliments équitables qui a fait d’excellents résultats en Romandie. La convivialité du « bien manger » fait enfin partie des grands plaisirs de la vie. Je m’engage dès lors contre la malbouffe, ainsi que pour la transparence et la qualité dans l’ensemble de la filière alimentaire. J’ai notamment soutenu, via des interventions parlementaires mais aussi par des contacts directs, les efforts de la FRC et de Gastrosuisse pour la création d’un label « fait maison » pour les restaurants, qui est maintenant en place. Je m’engage désormais pour qu’un même label puisse s’appliquer à la boulangerie.

La biodiversité est une ressource dont la valeur est inestimable et encore mal reconnue. En Suisse, elle subit de fortes atteintes, dont la disparition des insectes et des oiseaux ne sont que des manifestations récentes. Or nous avons besoin de la biodiversité, pour nous nourrir, nous soigner, nous délasser. C’est aussi un patrimoine que nous avons le devoir de transmettre à nos enfants. En 2008, ma proposition d’intégrer au programme de législature l’élaboration d’une stratégie pour la biodiversité obtenait une majorité au Conseil national. Depuis, la Stratégie Biodiversité Suisse a été publiée, mais elle a débouché sur un plan d’action très insuffisant, qui ne permettra certainement pas d’en remplir les objectifs, ni les devoirs internationaux de la Suisse en la matière. Un engagement fort pour la biodiversité reste donc plus nécessaire que jamais dans notre pays.

L’agriculture a un rôle important à jouer, même si elle n’est pas le seul acteur concerné. Il n’y a pas d’agriculture sans biodiversité, mais des pratiques intensives mettent pourtant cette dernière en péril. Je défends donc une agriculture familiale et de proximité, proche de la nature, qui ménage les ressources, respecte le bien-être animal et nous fournit des aliments frais et sains. L’acceptation récente, par le Conseil fédéral et le Conseil national, de mon postulat pour une sortie progressive du glyphosate va dans ce sens. J’interviens régulièrement sur la question des pesticides. Aujourd’hui, deux initiatives populaires ont été déposées dans ce domaine et je m’engage pour que des contre-projets crédibles soient développés par le parlement pour répondre à leur demande. En l’absence d’une telle réponse, le peuple aura le dernier mot.